Est-ce que tu penses encore à moi ?

Est-ce que tu penses encore à moi
Comme je panse les plaies
De mon corps faites ici bas
Sur nos baisers éparpillés

Est-ce que tu penses encore à moi
Dans la cathédrale de tes mensonges
Alors que mes anges n'ont plus droit
De se nourrir de mes songes

Est-ce que tu penses encore à moi
Avec ce regard inquiétant
Qui ornait ton visage autrefois
Lorsqu'il faisait beau temps

Est-ce que tu penses encore à moi
Durant tes nombreux voyages
Où ne s'accumulent les joies
Qu'en tournant les pages

Est-ce que tu penses encore à moi
La main collée à tes lèvres
Te les arrachant parfois
Sans connaître la trêve

Parce que je pense encore à toi
Et que ta seule silhouette
Sur une photo épuisette
Repêche mon désarroi


Keub.

# Posté le jeudi 28 janvier 2010 00:32

J'ai pissé sur le mauvais arbre

Je suis sans le sens de l'orientation
Le sensitif est en ta possession
Je vogue et divague à travers
Tes vagues et coups de revers

Je suis et sent le sens de l'orientation
Se sauver sans un son
Ne laissant de ton essence
Que ton sang et ta décadence

J'essuie le sens de l'orientation
De ces souillures de passions
Créant rimes et rires
Sur tes rares satires

Je suis soumis au sens de l'orientation
M'écartant de tes courtes ailes
Louant les belles illusions
Rallumant ton étincelle

Je suis saisi par le sens de l'orientation
J'embrasse le sentier de la tentation

Keub
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# Posté le lundi 18 janvier 2010 21:51

100 titres... Ecrit pour Blandine il y a un moment... Toujours d'actualité

Sache que je m'en sors seul, je m'ensorcèle
Que que l'éteins seul, cette étincèle
Vains seront les ennemis de mes veines
Car veille la poésie, mon hérésie, ma musicienne

Sache que mes démons ne m'ont pas démonté
Je pense à la vie, non plus à l'envie
Je l'évite, celle qui fait léviter
Jamais plus je ne l'enlace, je m'en suis lassé

Sache que je m'entraîne plus qu'elle ne m'entraîne
Que je mérite que cessent ces rites
Les incipits, seuls, me précipitent
Vers ces plaines, de rimes toujours pleines

Quoique lisses, les délices des lys
Font mûrir les murs de malice
Mes maux dérivent encore sur mes mots
Je reste le même, mimé par un miroir d'eau

keub

Blandine,
si par hasard, tu passes par là un jour, ce poème exprime bien ma pensée.
Tu connais bien le sujet de ce texte, ce n'est pas la peine que je sois plus explicite !
Et non, je ne suis pas retombé, toi qui n'arrête pas de le répéter... Pour te venger ? Mais de quoi alors ? Tu n'as même pas le tact de venir m'en parler... Ou alors pour te donner bonne conscience ?
Enfin, je n'en sais rien et ne sait pas si j'en saurais plus un jour, en tout cas, bonne lecture, sache que c'est ce poème que tu aurais du recevoir, puisque je te l'avais envoyé avec ta lame, je ne suis pas hypocrite !

Merci, et je m'excuse face aux autres lecteurs pour ce monologue.

# Posté le vendredi 15 janvier 2010 14:53

Modifié le vendredi 15 janvier 2010 15:21

La lune à tics

Elle me chasse et me pourchasse
Sans jamais s'essouffler
Elle m'enlace et me terrasse
De ses échasses en acier

La lune, libertine
L'inonde de doux rayons
Et mon corps telle une épine
Fait d'elle ma souillon

Le soleil, quant à lui, se permet
Devant mon regard ébahi
De l'embrasser sans se soucier
De ma drôle de jalousie

Pour contrer le fléau aveuglant
D'un astre non castré
Un verre à l'½il est important
Comme à la bouche, sacré

Ces lunettes ne sont pas nettes
Ces lunettes ont un hic
Cette lune est honnête
C'est une lune à tics


keub

# Posté le samedi 02 janvier 2010 11:07

Polyphonie poétique, ou comment la poésie tisse des liens entre les Hommes...

Jenny
Je la sens dans mon corps, animant mon âme
Avec ses rimes qu'elle me murmure en secret,
Et ses vers dans lesquels l 'univers m'apparait.
Femme fidèle, éternelle et douce flamme

Keub
Je la sens dans mon c½ur, décrochant mes larmes
Avec ses strophes qui aiment à m'enlacer
Elle est la muse qui la nuit parait
Femme conquérante, une plume, en guise d'arme

Jenny
Je la sens dans ton regard, dévoilant ton charme
Avec ses mots d'espoir qui dessinent ton horizon
Cette musique apaisante qui guérit du poison
Femme protectrice, qui t'accompagnes, que tu réclames.

Keub
Je la sens dans ton souffle, caressant mes lèvres
Avec ses syllabes idylliques
Se mêlant, lentement, dans cette harmonie rythmique
Femme de pouvoir, mêlant l'amour, à la fièvre

Jenny
Je la sens dans tes pas, cherchant mon ombre
Avec sa forme majestueuse et malléable
Voyageant entre nous, par ce lien immuable
Femme aimante, qui nous réunira loin des décombres

Keub
Je la sens se rapprocher, petit à petit
Me couvrant de ses baisers délicats
Elle est celle qui me mènera à toi
Femme parfaite, que l'on appelle "poésie"



Co-écrit avec une jeune fille à la beauté qui n'a d'égale que son fabuleux talent pour l'écriture.

Visitez son blog => ICI


Merci à toi.


# Posté le lundi 30 novembre 2009 15:18

Le retour de la poétesse

Que fais-tu dans mon brouillard
Duquel tu avais fuit la brume
Si tu recherches quelques regards
Ramasse ta plume

Tu m'avais abandonné
Oubliant tes vers invétérés
Si tu effaces tes maux posthumes
Ramasse ta plume

Tu te tiens dorénavant devant mes yeux
Et tu viens renoncer aux adieux
Mais s'il fallait que tu l'assume
Ramasse ta plume

Tu avais soufflé la bougie
Aspirant fumée en guise de vie
S'il fallait qu'à nouveau tu l'allume
Ramasse ta plume

Si ta main n'écrit plus, prends la mienne
Mes rimes ont toujours été tiennes
Mais pou que la bougie, jamais ne se consume
Ramasse ta plume

Et n'oublie pas d'accumuler de ma brume
Pour, à jamais, abreuver ta plume

Keub

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 13:09

Deux astres pour un visage

Elle a cette douce lueur
Dans un regard prolèptique
Lorsque le ciel est ardeur
Et les pensées érotiques

Mais les nuits sont insomnies
Le soleil ne brille plus
Son visage, de lune emplit
Rendent mes doigts déçus

Il m'arrive encore de retenir
Un souffle fait de passion
Pour que la bougie des souvenirs
De l'astre brulant fasse illusion

Mais lorsqu'elle se consume
Et que la lune ricane
Ce sont des maux posthumes
Qui me servent de canne

Les rideaux toujours clos
Je t'attends sur le nuage
Et le croissant plein d'idéaux
Ne reflétera pas ton visage


Keub

Je vous informe que, dorénavant, j'ajouterais des poèmes plus régulièrement.
En espérant que cela vous plaise toujours autant.
Merci à vous tous.

# Posté le mardi 24 novembre 2009 05:45

Nuits érotiques

Chaque nuit je rêve
Qu'elle me chasse, pourchasse, m'enlace
Qu'elle me savoure comme la sève
Et que jamais elle ne se lasse

Chaque nuit je pense
A son corps, qui m'écorche, encore
Mais tout ceci n'est qu'offense
Dans un monde fait de décors

Chaque nuit j'imagine
Ses seins, de saintes, scintiller
D'une lueur divine
Devant ma bouche et ses baisers

Chaque nuit je te veux
Nue, comme noyée, dans mon nid
Ta chevelure sur l'oreiller moelleux
Goutant aux plaisirs de l'insomnie

Chaque nuit,
Je rêve, je pense, j'imagine, je veux
Chaque nuit,
Je rêve, je pense, j'imagine réaliser ce v½u

Keub

Je tiens à remercier toutes les personnes qui passent sur ce blog, en particulier ceux qui me laissent une petite impression, cela réchauffe vraiment le c½ur de pouvoir lire vos commentaires satisfaits et vos critiques qui m'aident à évoluer ;)

# Posté le mardi 24 novembre 2009 05:25

Tant d'attente...

Quelle est l'impatience qui me ronge
Alors que s'enfuit la pénombre
En attendant qu'elle s'allonge
Afin de contempler son ombre

Quelle est l'envie démesurée
Qui ne cesse de m'emparer
Vivement que le soleil se lève
Pour que je poursuive ce rêve

L'astre laisse aller ses rayons
Et l'on s'abandonne à la passion
Pour que la sueur de deux corps
S'entremêle encore et encore

C'est lorsque s'enfuit la nuit noire
Que l'on se plonge dans le brouillard

Alors fermons ces volets de papiers
Et dessinons ces traits érotiques
Pour que dans la douceur d'une intimité
Nos lèvres s'abreuvent de musique

Les doigts effleurant la partition
Les yeux clos devant la mélodie
Et dans un sursaut d'illusion
Un final qui se veut réussi

Keub

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 07:54

Les lendemains de dionysos, ou le revers de la fête

Le lendemain toujours se lève
Lorsque le breuvage est plaisir
Un univers qui se veut rêve
Dans la diégèse d'un martyr

La nuit était folle hier
Mais la vie suit son cours
Qu'elle est douce la rivière
Alors qu'il fait déjà jour

Une faim grandissante
Et l'âme déboussolée
Aujourd'hui, journée navrante
Que le soleil vient agresser

Bientot la nuit apparaîtra
La musique se fera belle
Et déguisée de mes draps
Elle créera l'étincelle

Une bougie qu' elle apporte
Se balladant dans les couloirs
Elle frappera a ma porte
Et me fera rentrer tard

Le repos n'est qu'illusion
Dans un monde de passion
Tant que mon coeur bat encore
Dionysos sera mentor



Veuillez m excuser, chers lecteurs, pour la mise en forme et la multitude de fautes en tous genres. Sachez qu' actuellement, je n'ai que mon téléphone mobile pour me connecter. La p résence de telles fautes est dû à la médiocrité de ma plate-forme d'écriture...

Sachez également, que ces dernier temps, j'ai ressenti une peur extra-ordinaire : celle de ne pas etre lu... C'est pourquoi je vous demanderai de me laisser un commentaire après lecture, non pas pour le fait d'avoir des commentaires, mais seulement pour me rassurer... Je vous remercie énormément...

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 16:23